Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Le blog de Lucie GARD

NOS POILUS

28 Décembre 2009 , Rédigé par Lucie GARD Publié dans #Nécropoles et Monuments

vue du monument
Relevé du Monument aux Morts de Labrousse

Renseignements pris sur le site http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/


DELRIEU Alexandre 9 août 1914

Né à Labrousse au village de Moissac le 19 janvier 1892, 2ème classe au 35ème Régiment d’Infanterie, classe 1912, recrutement d’Aurillac, matricule n° 460.

Tué à l’ennemi à Riedisheim (Alsace), Décédé à Modenheim, âgé de 22 ans,célibataire. Inhumé à la Nécropole Nationale de ALTKIRCH (Haut-Rhin) tombe n°695.

Sur la transcription de décès il est dit décédé à Iczach (Allemagne).

LABRO Jean 17 septembre 1914

Né le 24 mars 1882 à Roussy au village de Caylus-Bas, soldat au 139ème Régiment d’Infanterie, classe 1902, recrutement d’Aurillac, matricule n° 1604.

Tué à l’ennemi à Compiègne (Oise) âgé de 32 ans, marié, père de 2 enfants.

Inhumé à la Nécropole Nationale de « ROYALLIEU ». Tombe N° 27 carré A.

LAFFON Jean  31 octobre 1914

 Né le 10 décembre 1881 à Lacroix (Aveyron) village de la Borie de Murols, soldat  2ème classe au 52ème Régiment d’Infanterie, classe 1901, recrutement d’Aurillac, matricule n° 125.

Décès fixé par jugement déclaratif du 22 janvier 1921 par le tribunal civil d’Aurillac. Transcrit le 2 février 1921 à Labrousse, âgé de 32 ans, marié, père de 2 enfants.

Mort pour la France le 31 octobre 1914 à LIHONS (Somme).

Pas trouvé sa sépulture

TOURLAN Etienne 22 janvier 1915

Né le 1décembre 1892 à Labrousse au village de Moissac, 2ème classe au 30ème Bataillon de Chasseurs Alpin, classe 1912, recrutement d’Aurillac, matricule n° 543.

Décédé à l’hôpital de Rudlin prés de Plainfaing (Vosges) suites de blessures de guerre.

Inhumé à la Nécropole Nationale de «SAULCY-SUR-MEURTHE », tombe N°1249.

Célibataire âgé de 22 ans.

SIQUIER Joseph 14 juin 1915 (sur la fiche et sur l’acte de transcription 25 août 1914)

Né le 3 août 1888 au n° 12 rue Guy de Veyre à Aurillac, soldat au 139ème Régiment d’Infanterie, classe 1908 au recrutement d’Aurillac, matricule N° 165.

Tué à l’ennemi le 25 août 1914 à Bazien (Vosges), 26 ans, marié père de 2 enfants.

Inhumé à la Nécropole National de «RAMBERVILLERS » ossuaire N°1

JEAN Hippolyte 19 juin 1915

Né le 9 janvier 1894 au village de Lavergne à Labrousse, soldat au 105ème Régiment d’Infanterie, classe 1913 au recrutement d’Aurillac, matricule n° 332

Décédé le 19.6.1915 à l’Hôtel-Dieu de Montdidier (Somme) de blessures de guerre.

Inhumé à la Nécropole Nationale de «l’EGALITE» tombe N° 527 à Montdidier.

Célibataire âgé de 21 ans.

TOURTOULOU Casimir 23 juin 1915 (22 juin 1915 sur acte de transcription)

Né le 8 avril 1894 à Labrousse au village du Dat, soldat au 158ème Régiment d’Infanterie, classe de 1914, matricule n° 407 au recrutement d’Aurillac.

Tué à l’ennemi le 22 juin 1915 sur le champ de bataille «dans le FOND de BUVAL» (Pas-de-Calais), célibataire âgé de 21 ans.

Pas trouvé sa sépulture ???

TERRISSE Jean (Baptiste) 6 avril 1916

Né le 14 février 1878 à Vézac au village de Dousques, soldat 2ème classe au 238ème Régiment d’Infanterie, au recrutement d’Aurillac, matricule n° 2067.

Décédé des suites de blessures de guerre le 6 avril 1916 à Glennes (Aisnes) canton de Braisnes. Inhumé tombe n° 3444 à la Nécropole Nationale de « SOUPIR » (Aisne)

Marié, âgé de 38 ans,

DELPUECH Antoine 20 avril 1916

Né le 15 avril 1879 à Labrousse au village de Moissac, soldat au 339ème Régiment d’Infanterie, classe 1899 au recrutement d’Aurillac, matricule n° 690

Tué à l’ennemi le 20.4.1916 à Broussey-en-Woëvre (Meuse), âgé de 37 ans, célibataire. Inhumé à la Nécropole Nationale de « FLIREY » tombe N° 1475.

VAURS Urbain 14 mai 1916

Né le 12 novembre 1890 à Labrousse village de Fortet, soldat au 16ème Régiment d’Artillerie de Campagne 1ère batterie groupe pneumatique, matricule n° 548 du recrutement d’Aurillac. Décédé le 15 mai 1916 à l'hôpital de Montdidier (Somme), par blessures non imputables au service,âgé de 25 ans.

Célibataire. Inhumé à la Nécropole Nationale «l’EGALITE» tombe N° 132

CARRIER (Amable) Cyprien 9 juin 1916

Né le 13 décembre 1893 à Labrousse au village de Moissac, soldat 2ème classe au au 8ème Régiment de Marche de Tirailleurs, matricule n° 1751 au recrutement d’Aurillac classe 1913. Tué à l’ennemi aux tranchées de la cote 304, commune d’Esnes (Meuse) le 9 juin 1916. Célibataire âgé de 22 ans. Pas trouvé de fiche d’inhumation.

LACOMBE Pierre 9 juillet 1916

Né le 31 décembre 1889 à Vezels-Roussy au bourg de Vezels, soldat 2ème classe au 8ème Régiment de Zouaves, classe 1909, matricule n° 154 au recrutement d’Aurillac.

Mort pour la France fixée au 9 juillet 1916 par jugement du tribunal d’Aurillac. Décédé à Barleux (Somme), âgé de 26 ans, marié.

QUIERS Auguste 15 juillet 1916

Né le 3 mars 1871 à Ladinhac village de Beurières, soldat 2ème classe au 103ème Régiment Territorial d’Infanterie, matricule 14353 au recrutement de Rodez, classe 1891. Tué à l’ennemi le 15 juillet 1916, au cantonnement de Cappy (Somme).

Inhumé au cimetière militaire de Cappy, en bordure du cimetière primitif.

Agé de 45 ans, marié

TOURLAN Justin 4 septembre 1916

Né le 21 juillet 1893 à Labrousse au village de Lasvaissieres, soldat au 139ème Régiment d’Infanterie, classe 1913, matricule n° 1162 au recrutement d’Aurillac.

Disparu sur le champ de bataille le 4 septembre 1916 à Chaulnes (Somme)

Pas de fiche de sépulture. Célibataire, âgé de 23 ans.

LAMOUROUX (Jean) Jules 23 septembre 1918

Né au bourg de Labrousse le 6 mars 1884, soldat de 2ème classe au 91ème Régiment d’Infanterie, classe 1904, matricule n° 564 au recrutement d’Aurillac.

Disparu sur le champ de bataille le 23 juillet 1918 à Buzancy (Aisne).

Pas de fiche de sépulture. Célibataire, âgé de 34 ans.

COUSSEGAL Baptiste 9 octobre 1918

Né le 22 septembre 1883 à Teissiéres-les-Boulies village du Bos, soldat au 139ème Régiment d’Infanterie, classe 1903, matricule n° 856 au recrutement d’Aurillac.

Tué au combat au Bois-des-Caures (Meuse) le 9 octobre 1918.

Pas de fiche de sépulture, marié, âgé de 35 ans, 2 enfants.

TARRISSE Marcel mort au champ d’Honneur le 27 décembre 1939

Né le 14 avril 1915 à Labrousse au village de Fonrouge, soldat au 27ème Régiment d’Infanterie, 7ème compagnie, matricule n° 659 au recrutement d’Aurillac, classe 1935.

Sur sa fiche il est décédé le 28 septembre 1939, à Pithiviers (Loiret).

Célibataire, âgé de 24 ans. Inhumé à Metz (Moselle) à la Nécropole Nationale de «CHAMBRIERE» carré 1939/1945 Tombe N° 346.

Lire la suite

Labrousse, ses villages

27 Décembre 2009 , Rédigé par Lucie GARD Publié dans #Labrousse visite

Labrousse ou La Brousse, ses villages et hameaux

Labrousse vue d'avion

COMBEMAURY ou Combe-Maury ; DRULHES ; FONROUGE ou La Fon-Rouge ; FORTET villages.

Le GARRIC ; INSERRES ou Serres ; JULHAC ; LAFAGE ou La Fage ; La VAYSSE villages.

LAVENTE ou La Vente. LASVEISSIERE ou Les Veissières ; LAVERGNE ou La Vergne ; MARSO ou Marsau villages.

ESCAMBOUS ou Les Cambous ; DOUSQUE Moulins ; La CROIX-ST-PIERRE ; Le BOURRU ; LEMBORA hameaux.

La FORET ; LESTRADE hameaux aujourd’hui disparus.

La CHAPELLE hameau et petite chapelle dédiée à Notre-Dame des Sept-Douleurs.

COMBRET village et moulin. Il y avait un château habitait par Pierre Damiquel avocat au parlement et lieutenant à la prévôté de Vic en 1699. Ce château passa par héritage à Hélène Rouget de Delber épouse Pierre Bastide bourgeois-marchand, puis à son fils Jacques Bastide, maire de Labrousse 1806-1813, 1815-1821 ; puis à son fils Pierre Bastide maire de Labrousse 1848-1862.

Le DAT avait un château situé sur un mamelon. En 1459 y résidait noble Bertrand de Griffeuille. Puis il passa dans la famille des Laurens, très ancienne bourgeoisie d’Aurillac. Guillaume de Laurens fut seigneur du Dat en 1545. Il avait acquis le fief du Dat de N. de Griffeuille, après 1538. Philiberte de Laurens le porta en dot, en 1636, à François de Bonnafos, d’où il passa peu de temps après dans la famille de Boissieux. François de Boissieux de La Cam était seigneur du Dat en 1730.

LESCURE ou L‘Escure, hameau fut habité en 1666 par Claude de Conquans.

MOISSAC, le plus gros village de la commune J.-B. de Ribier du Châtelet écrit qu’il y avait une chapelle. Il fut habité, dans le XVII éme siècle par la famille de l’Estang. Antoine de Seguy, seigneur de la Vernhe, y résidait en 1686. Sa fille unique épousa, en 1696, Bertrand d’Escaffre, seigneur de Pomeyrols. Cette famille habitait encore Moissac en 1757.

PRAT ou Prax, village, il y avait un château ou s’était fixée une branche de la famille de Boissieux, par suite du mariage fait, en 1644, entre Jean Philippe de Boissieux, seigneur de Bois-Redon, et Catherine de Pojolat, dont la famille en était propriétaire. Catherine était nièce de Marguerite d’Ouvrier, dame de Carlat.

TROMPETTE il y avait une maison isolée, maintenant détruite ; qui devait servir d’auberge entre Taussac et Labrousse, sur la route d’Aurillac (D.6) à Mur-de-Barrez

Les lieux-dits récents

Les MELEZES, maison entourée de mélèzes tous plantés par son propriétaire.

CITE des PINS, Les premières maisons dates de 1973-1974.

Les CASSAGNES ; Les COMBELLES, CLAVIERE lieux-dits.

Lire la suite

Pensée du jour

19 Décembre 2009 , Rédigé par Lucie GARD Publié dans #Poésies, pensées...

19.12.2009 idee du jour

Lire la suite

Tableau de Saint Martin

17 Décembre 2009 , Rédigé par Lucie GARD Publié dans #Archives paroissiales

St-MartinLe Messager n° 45 – Janvier 1953

Saint-Martin à Labrousse

Saint Martin nous a joué cette année un bien vilain tour : il a fait de sa fête, le 16 novembre, une affreuse journée de neige et de mauvais temps. Les paroissiens de Labrousse vinrent cependant nombreux à la messe où ils entendirent avec attention un sermon de M. l'abbé Dumas, directeur de la section Saint-Paul à Saint-Eugène et le reinage donna 3.790 francs. Il neigea tout le jour et beaucoup ne purent venir à fête.

Pourtant Labrousse aime bien ses patrons du ciel et depuis le 1er décembre, descendu de Paris par M. Carrier, un beau tableau en l'honneur de Saint-Martin est dans l'église. Cette toile, appréciée de tous ceux qui l'ont vue, représente le jeune soldat à cheval et coupant son manteau dont un pauvre gelé de froid tient déjà un morceau. Deux autres soldats et deux spectateurs un peu étonnés d'un pareil geste de charité sont sur la toile ; les personnages sont vivants et bien campés. Mais ce qu'il y a d'intéressant dans ce tableau, c'est le cadre local de la scène : nous avons en effet notre église de Labrousse et à côté la maison de ferme de M. Fraignac ( qui est aujourd'hui le côté ancien de notre maison).

Ce tableau est donc bien Saint-Martin-de-Labrousse. Il coûte 100.000 francs et je sais que certains ne s'expliquent pas ce prix cependant bien raisonnable car une telle œuvre d'art exige des heures nombreuses d'études et de poses. Son auteur, M. Lucien Weil, aime beaucoup le Cantal où il s'est réfugié sous l'occupation ; il est venu à Labrousse il y a quelques années et deux toiles de lui décorent l'église de Roussy. Le nouveau tableau de Labrousse a un double mérite : d'abord son paysage de neige met une note claire et gaie dans notre vieux sanctuaire, puis il va prêcher la charité à tous ceux qui viendront nombreux l'admirer… Saint-Martin a déjà fait une bonne action. Notre peintre parisien qui a adopté deux enfants n'est pas très riche et le prix de son travail lui a permis de régler quelques notes urgentes. Quant à la caisse paroissiale, ne vous tracassez pas : son déficit sera bien vite comblé. (Abbé Trin)

Qui est Lucien WEIL ?

Lucien Weill (il signera le plus souvent ses oeuvres Weil) est né en Alsace le 10mars 1902, dans le petit village de Biesheim. Après des études artistiques, il obtient une bourse qui lui permet d'entrer à l'École nationale des Arts décoratifs de Paris en 1920. Lors de l'été 39, le couple est en vacances à Erquy en Bretagne. C'est là que Lucien Weil est mobilisé. Durant la drôle de guerre, Madeleine Weil-Lestienne, sa fille et ses parents participent à la vie du pays d'Erquy en organisant des cours pour les enfants des réfugiés. Lucien Weil, blessé en juin 40, est fait prisonnier. En 1941, il est rapatrié pour raisons de santé. En 1945, le peintre expose ses oeuvres à Erquy, aux côtés de celles de Léon Hamonet et d'André Gagey. ll y séjourne ensuite tous les ans près du port, avec sa femme et ses deux filles et y peint avec bonheur les paysages de mer, les gens, les choses simples, dans la lumière inégalée de ce pays tranquille. C'est là que, le 3avril 1963, pris d'un malaise cardiaque, il est transporté à l'hôpital de Saint-Brieuc où il décède quelques heures plus tard. Sa femme, fidèlement, viendra résider et peindre à Erquy à la belle saison jusqu'en 1994, année où elle s'éteint à l'âge de 89 ans.

Lire la suite

Fontaine Saint-Martin.

15 Décembre 2009 , Rédigé par Lucie GARD Publié dans #Labrousse visite

Petite fontaine, discrète, cachée, oubliée dans son coin de verdure et de calme.

fontaine St-Martin
"Quand mon fils fut atteint du mal "martinaïre" à l'âge de 16 mois, une de mes voisines, la femme T…. me conseilla de le présenter à la fontaine d'Ytrac et je plongeai le petit dans l'eau en récitant les prières de circonstance, mais je n'obtins aucun résultat. On prétendit alors que je n'avais pas fait tout ce qu'il fallait faire et on m'affirma qu'en allant à Labrousse et en me conformant rigoureusement aux prescriptions d'usage, j'obtiendrais sûrement la guérison. Pour m'encourager, on cita plusieurs enfants guéris de cette façon. Je me décidai encore une fois à tenter l'expérience. Voici la marche à suivre qui me fut donnée ; les parents si riches qu'ils soient, doivent mendier pendant neuf jours. S'il s'agit d'un garçon, c'est le père qui demande l'aumône aux hommes; s'il s'agit d'une fille, c'est la mère qui la demande aux femmes. L'argent ainsi ramassé est employé au paiement d'une messe et dans le cas d'excédent, à certains achats pour la mère de l'enfant : lait, sucre, etc… En arrivant à Labrousse, il faut se rendre à l'église,

On revient à l'église faire bénir l'enfant et l'on repart chez soi. Pendant neuf jours, il faut chaque matin, en récitant certaines prières, donner à boire au malade un peu de cette eau et lui en frotter les jambes. Il ne faut pas s'en moquer, mais le faire comme il faut, ajouta-t-elle. Aussi ne voulant pas essuyer un nouvel échec, je me conformai exactement à toutes ces indications. J'eus la satisfaction de constater une amélioration très sensible au bout de la première neuvaine : les jambes se détachèrent de derrière et se redressèrent. Une deuxième neuvaine amena la guérison complète. ( A. Meyniel. Auvergne et Auvergnats. G. Ficker, éditeur, 1909 )
fontaine St-Martin (le bac) 

Cette fontaine était naguère célèbre : on lui attribuait la vertu de guérir les enfants atteints du rachitisme ou du mal "martinaïre" qui tord généralement les jambes et empêche de marcher. Voici d'ailleurs le récit très circonstancié d'une guérison contée à Antonin Meyniel par la veuve Ch…. de Mourjou, dont le fils Antoine fut guéri à Labrousse, vers 1885.

Lire la suite

PRESENTATION DU BLOG

5 Décembre 2009 , Rédigé par Lucie GARD

Ce blog est destiné aux «Broussinayres» ; ceux qui sont attachés de prés ou de loin à notre commune de LABROUSSE.

Je vous ferai partager mes recherches et trouvailles sur l’histoire de notre commune : articles, photos etc…au fil des pages de ce blog.

Vos idées et commentaires sont les bienvenues.

Lire la suite