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Le blog de Lucie GARD
Articles récents

Bonne et heureuse année 2021

3 Janvier 2021 , Rédigé par sitedelabrousse Publié dans #Album premier avril Joyeuses Pâques 1er mai

carte collection geneanet date 2021.

carte collection geneanet date 2021.

Que cette carte centenaire pour la nouvelle année 2021 vous donne Santé Bonheur Amour et Paix sur la terre. Que 2021 vous porte tous ce que 2020 à oublié. pour vous et vos familles.

 

 

 

 

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REUNION DU CONSEIL MUNICIPAL DU 31 JANVIER 2020

26 Avril 2020 , Rédigé par sitedelabrousse Publié dans #Conseil Municipal

REUNION DU CONSEIL MUNICIPAL DU 31 JANVIER 2020

N° 1

Excusée : Laurence JEAN

TARIF GARDERIE

Le conseil municipal décide de ne pas augmenter les tarifs.

Tarifs 2019 qui s’appliqueront en 2020.

 -1 enfant matin ou soir : 1€.

 -1 enfant matin et soir : 1.71€

 -2 enfants ou plus  matin ou soir : 0.75€.

 -2 enfants ou plus  matin et soir : 1.20€.

LOGEMENTS COMMUNAUX

 -Le loyer du logement n° 3 de l’immeuble du Tilleul sera augmenté au 01 février 2020 selon l’indice de soit 0.95%, nouveau montant mensuel 343.23€.

 -le logement T5 de l’immeuble de Moissac sera libre à la location à partir de 01 mars 2020.

AUTORISATION DE PAIEMENT

Le conseil municipal autorise le paiement des dépenses d’investissement dans l’attente du vote du budget 2020.

FONDS DE CONCOURS

Le conseil municipal accepte les propositions de fonds de concours définitifs aux travaux d’aménagement d’éclairage public et d’enfouissement du réseau téléphonique dans divers secteurs de la commune suite à la mise en souterrain du réseau basse tension.

 -Moissac : 9 309.62€ + 9 980.85€ (19 290.47€).

 - Lavergne : 4 833.16€ + 4 761.73€ (9594.89€)

 -Foyer Cantalien: 5 815.66€ + 1 797.96€ (7 613.62€).

MAISON DES SERVICES

Lancement de la consultation des entreprises.

ECOLE

Lors du dernier conseil d’école le principe du passage à 4 jours de scolarisation (lundi, mardi, jeudi, vendredi) à été admis.

La demande à été transmise à l’inspection d’académie pour validation.

Une garderie sera organisée le mercredi matin.

TRAVAUX

Les employés communaux ont réalisé des travaux d’élagage d’arbres dans divers secteurs de la commune.

VITESSE

Le conseil municipal valide l’achat d’un radar pédagogique mobile.

DECHETS VERTS

Avec l’obligation de ne plus déposer les déchets verts aux abords de la station d’épuration du Bourg, le conseil municipal devra tenter de trouver une solution à ce problème sensible dans les mois qui viennent.

EFFONDREMENT

Depuis quelques mois un mur, dernier vestige d’un ancien bâtiment agricole situé en bordure d’une voie communale menace de s’effondrer mettant en danger la population amené à emprunter celle-ci.

Après une période de discussion à l’amiable sans succès avec le propriétaire afin de régler le problème, une procédure coercitive va être engagée afin d’aboutir à un résultat.

BULLETIN COMMUNAL

Le conseil municipal valide la maquette du bulletin communal, celui-ci sera distribué prochainement.

ADRESSAGE

Après la rencontre avec la responsable de La POSTE en charge du dossier, premier préalable à l’avancée du le conseil municipal doit dénommer les différentes voies de la commune

RECENSEMENT

La commune perçoit une dotation forfaitaire versée par l’Etat (986€) pour cette opération.

Le conseil municipal décide de verser à l’agent recenseur une indemnité (35 h) basée sur le  SMIC en vigueur.

Afin de compenser les frais de déplacement une somme de 80€ lui est attribuée.

ELECTION MUNICIPALE

Les dates du 15 et 22 mars 2020 ont été retenues par l’Etat.

Du fait de l’augmentation de la population, pour pouvoir siéger le conseil municipal devra se composer de 15 membres au lieu 11 actuellement.

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Fête de nos grand-mère 01/03/2020

29 Février 2020 , Rédigé par sitedelabrousse Publié dans #Memoire, #Poésies

En hommage à ma grand-mère paternelle et marraine. Honorine PICHOT-DUCLOS 1890-1967.

En hommage à ma grand-mère paternelle et marraine. Honorine PICHOT-DUCLOS 1890-1967.

La grand-mère

Gérard de Nerval

Voici trois ans qu’est morte ma grand-mère,

La bonne femme, — et, quand on l’enterra,

Parents, amis, tout le monde pleura

D’une douleur bien vraie et bien amère.

Moi seul j’errais dans la maison, surpris

Plus que chagrin ; et, comme j’étais proche

De son cercueil,  quelqu’un me fit reproche

De voir cela sans larmes et sans cris.

Douleur bruyante est bien vite passée :

Depuis trois ans, d’autres émotions,

Des biens, des maux,  des révolutions,

Ont dans les murs sa mémoire effacée.

Moi seul j’y songe, et la pleure souvent ;

Depuis trois ans, par le temps prenant force,

Ainsi qu’un nom gravé dans une écorce,

Son souvenir se creuse plus avant !

 

(Recueil : Odelettes)

Œuvre du domaine public.

En lecture libre sur Atramenta.net

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Labrousse - Ceremonie du 11 novembre 2019.

11 Novembre 2019 , Rédigé par sitedelabrousse Publié dans #MANIFESTATIONS

Cérémonie du 11 novembre 2019. Nos Poilus ne sont pas oubliés.

Cérémonie du 11 novembre 2019. Nos Poilus ne sont pas oubliés.

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La campagne et ses bruits qui dérangent....

13 Juin 2019 , Rédigé par sitedelabrousse Publié dans #Faits divers

Article La Montagne du 13 juin 2018.

Article La Montagne du 13 juin 2018.

Il y a de plus en plus de citadins qui ne peuvent pas supporter les bruits de nos campagnes. Je suis restée deux ans à Paris.

J'avais en horreur les bruits, les odeurs de la capitale. La promiscuité dans le métro et le bus aux heures de pointe. Et que dire de l'épaisseur des murs entre les voisins du dessus et du dessous.

Le matin deux réveils sonnaient avant le mien. Donc le mien n'avait pas besoin de se manifester.

Je n'ai pas hésité a regagner mes pénates Auvergnates, et ses bruits ruraux qui me manquaient énormément.

Le coq ne m'a jamais réveillé, ni le matin ni à la sieste lorsque l'été je m'endors sur ma balancelle dans mon jardin.

Les grillons, les oiseaux etc chantent et les cloches malheureusement ne sonnent plus POURQUOI ? J'espère que ce n'est pas un "mauvais coucheur" que çà empêche de dormir. En 50 ans elles ne m'ont jamais dérangée ni le jour ni la nuit.

Les moutons et les vaches ont parfois des clochettes au cou. J'adore.

Notre village se meurt.

Plus de commerces pour l'animer.

Alors le silence sans aucun bruit c'est la mort.

La campagne est animée par les cris des animaux et les chants d'oiseaux.

C'est leur façon de remercier LA VIE.

Il faut s'adapter ou l'on choisi de vouloir vivre ou repartir.

J'aime cette citation " Si tu ne sais pas ou tu vas regardes d' ou tu viens".

 

 

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Bonne fête à toutes les mamans.

26 Mai 2019 , Rédigé par sitedelabrousse Publié dans #pensées...

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cantal auvergne · 29 mars · Déplacement au Mans.

31 Mars 2019 , Rédigé par sitedelabrousse

Déplacement au Mans pour les élèves de 1ères et Terminales maintenance des véhicules du lycée J Monnet pour participer aux "lycéens dans la course"

Déplacement au Mans pour les élèves de 1ères et Terminales maintenance des véhicules du lycée J Monnet pour participer aux "lycéens dans la course"

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Le tablier de grand-mère.

2 Mars 2019 , Rédigé par sitedelabrousse

Bonne fête à toutes nos "grand-mère".

Bonne fête à toutes nos "grand-mère".

Le tablier de grand-mère.

Te souviens-tu du tablier de ta Grand-Mère ?

Le principal usage du tablier de Grand-Mère était de protéger la robe en dessous.

Mais en plus de cela, il servait de gant pour retirer une poêle du fourneau.

Il était merveilleux pour essuyer les larmes des enfants.

Et à certaines occasions, pour nettoyer les frimousses salies.

Depuis le poulailler, le tablier servait à transporter les oeufs,

les poussins à réanimer, et parfois les oeufs fêlés qui finissaient dans le fourneau.

Quand des visiteurs arrivaient, le tablier servait d'abri à des enfants timides.

Et quand le temps était frais, Grand-Mère s'en emmitouflait les bras.

Ce bon vieux tablier faisait office de soufflet, agité au dessus du feu de bois;

C'est lui qui transbahutait les pommes de terre et le bois sec jusque dans la cuisine.

Depuis le potager, il servait de panier pour de nombreux légumes.

Après que les petits pois aient été récoltés venait le tour des choux.

 

En fin de saison il était utilisé pour ramasser les pommes tombées de l'arbre.

Quand des visiteurs arrivaient de façon impromptue, c'était surprenant de voir avec quelle rapidité ce vieux tablier pouvait faire la poussière.

A l'heure de servir le repas, Grand-Mère allait sur le perron agiter son tablier, et les hommes savaient aussitôt qu'ils devaient passer à table.

Grand-Mère l'utilisait aussi pour poser la tarte aux pommes à peine sortie du four sur le rebord de la fenêtre pour qu'elle refroidisse.

Tandis que de nos jours, sa petite fille la pose là pour décongeler.

Il faudra de bien longues années avant que quelqu'un invente quelque objet qui puisse remplacer ce bon vieux tablier qui servait à tant de choses.
Auteur : Francine ANDREOLETTI, l'Echo d'Oranie.

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Archives du Puy-de-Dôme.

27 Janvier 2019 , Rédigé par sitedelabrousse

Je voulais signaler le document que les archives départementales du Puy de Dôme ont mis en ligne.Il s’agit des films d’amateur pris fin 1925, hiver 1926, par Monsieur Jean Piollet (1910-1999). Ce témoignage rare est celui de la vie de tous les jours au milieu des années 1920. Un monde d'il y a un siècle, un monde disparu, qu'aucun de nous n'a connu, si semblable, et pourtant devenu si étrange... http://www.archivesdepartementales.puydedome.fr/documents-du-mois/document-les-films-amateurs-de-jean-piollet-janvier-16/n:162?fbclid=IwAR2nAqRMTUaSpGFaMnN7v2vOtczNKtj9S1X6aPZ2q3VUAcXZMowH5K2yJfM Jean-Noël MAYET cghav-657
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14.1.2019 - Lettre de E. MACRON aux français et Françaises.

14 Janvier 2019 , Rédigé par sitedelabrousse Publié dans #Archives municipales

Voici le contenu intégral de la lettre d'Emmanuel Macron : 

Chères Françaises, chers Français, mes chers compatriotes,

Dans une période d’interrogations et d’incertitudes comme celle que nous traversons, nous devons nous rappeler qui nous sommes.

La France n’est pas un pays comme les autres.

Le sens des injustices y est plus vif qu’ailleurs. L’exigence d’entraide et de solidarité plus forte. 

Chez nous, ceux qui travaillent financent les pensions des retraités. Chez nous, un grand nombre de citoyens paie un impôt sur le revenu, parfois lourd, qui réduit les inégalités. Chez nous, l’éducation, la santé, la sécurité, la justice sont accessibles à tous indépendamment de la situation et de la fortune. Les aléas de la vie, comme le chômage, peuvent être surmontés, grâce à l’effort partagé par tous.

C’est pourquoi la France est, de toutes les nations, une des plus fraternelles et des plus égalitaires.

C’est aussi une des plus libres, puisque chacun est protégé dans ses droits et dans sa liberté d’opinion, de conscience, de croyance ou de philosophie.

Et chaque citoyen a le droit de choisir celles et ceux qui porteront sa voix dans la conduite du pays, dans la conception des lois, dans les grandes décisions à prendre. 

Chacun partage le destin des autres et chacun est appelé à décider du destin de tous : c’est tout cela, la nation française.

Comment ne pas éprouver la fierté d’être Français ?

Je sais, bien sûr, que certains d’entre nous sont aujourd’hui insatisfaits ou en colère. Parce que les impôts sont pour eux trop élevés, les services publics trop éloignés, parce que les salaires sont trop faibles pour que certains puissent vivre dignement du fruit de leur travail, parce que notre pays n’offre pas les mêmes chances de réussir selon le lieu ou la famille d’où l’on vient. Tous voudraient un pays plus prospère et une société plus juste.

Cette impatience, je la partage. La société que nous voulons est une société dans laquelle pour réussir on ne devrait pas avoir besoin de relations ou de fortune, mais d’effort et de travail. 

En France, mais aussi en Europe et dans le monde, non seulement une grande inquiétude, mais aussi un grand trouble ont gagné les esprits. Il nous faut y répondre par des idées claires.

Mais il y a pour cela une condition : n’accepter aucune forme de violence. Je n’accepte pas, et n’ai pas le droit d’accepter la pression et l’insulte, par exemple sur les élus du peuple, je n’accepte pas et n’ai pas le droit d’accepter la mise en accusation générale, par exemple des médias, des journalistes, des institutions et des fonctionnaires. Si tout le monde agresse tout le monde, la société se défait !

Afin que les espérances dominent les peurs, il est nécessaire et légitime que nous nous reposions ensemble les grandes questions de notre avenir.

C’est pourquoi j’ai proposé et je lance aujourd’hui un grand débat national qui se déroulera jusqu’au 15 mars prochain. 

Depuis quelques semaines, de nombreux maires ont ouvert leurs mairies pour que vous puissiez y exprimer vos attentes. J’ai eu de nombreux retours que j’ai pu prendre en compte. Nous allons désormais entrer dans une phase plus ample et vous pourrez participer à des débats près de chez vous ou vous exprimer sur internet pour faire valoir vos propositions et vos idées. Dans l’Hexagone, outre-mer et auprès des Français résidant à l’étranger. Dans les villages, les bourgs, les quartiers, à l’initiative des maires, des élus, des responsables associatifs, ou de simples citoyens… Dans les assemblées parlementaires comme régionales ou départementales. 

Les maires auront un rôle essentiel car ils sont vos élus et donc l’intermédiaire légitime de l’expression des citoyens.

Pour moi, il n’y a pas de questions interdites. Nous ne serons pas d’accord sur tout, c’est normal, c’est la démocratie. Mais au moins montrerons-nous que nous sommes un peuple qui n’a pas peur de parler, d’échanger, de débattre. 

Et peut-être découvrirons-nous que nous pouvons tomber d’accord, majoritairement, au-delà de nos préférences, plus souvent qu’on ne le croit.

Je n’ai pas oublié que j’ai été élu sur un projet, sur de grandes orientations auxquelles je demeure fidèle. Je pense toujours qu’il faut rendre à la France sa prospérité pour qu’elle puisse être généreuse, car l’un va avec l’autre. Je pense toujours que la lutte contre le chômage doit être notre grande priorité, et que l’emploi se crée avant tout dans les entreprises, qu’il faut donc leur donner les moyens de se développer. Je pense toujours qu’il faut rebâtir une école de la confiance, un système social rénové pour mieux protéger les Français et réduire les inégalités à la racine. Je pense toujours que l’épuisement des ressources naturelles et le dérèglement climatique nous obligent à repenser notre modèle de développement. Nous devons inventer un projet productif, social, éducatif, environnemental et européen nouveau, plus juste et plus efficace. Sur ces grandes orientations, ma détermination n’a pas changé.

Mais je pense aussi que de ce débat peut sortir une clarification de notre projet national et européen, de nouvelles manières d’envisager l’avenir, de nouvelles idées.

À ce débat, je souhaite que le plus grand nombre de Français, le plus grand nombre d’entre nous, puisse participer. 

Ce débat devra répondre à des questions essentielles qui ont émergé ces dernières semaines. C’est pourquoi, avec le Gouvernement, nous avons retenu quatre grands thèmes qui couvrent beaucoup des grands enjeux de la nation : la fiscalité et les dépenses publiques, l’organisation de l’Etat et des services publics, la transition écologique, la démocratie et la citoyenneté. Sur chacun de ces thèmes, des propositions, des questions sont d’ores et déjà exprimées. Je souhaite en formuler quelques-unes qui n’épuisent pas le débat mais me semblent au cœur de nos interrogations.

Le premier sujet porte sur nos impôts, nos dépenses et l’action publique. L’impôt est au cœur de notre solidarité nationale. C’est lui qui finance nos services publics. Il vient rémunérer les professeurs, pompiers, policiers, militaires, magistrats, infirmières et tous les fonctionnaires qui œuvrent à votre service. Il permet de verser aux plus fragiles des prestations sociales mais aussi de financer certains grands projets d’avenir, notre recherche, notre culture, ou d’entretenir nos infrastructures. C’est aussi l’impôt qui permet de régler les intérêts de la dette très importante que notre pays a contractée au fil du temps. 

Mais l’impôt, lorsqu’il est trop élevé, prive notre économie des ressources qui pourraient utilement s’investir dans les entreprises, créant ainsi de l’emploi et de la croissance. Et il prive les travailleurs du fruit de leurs efforts. Nous ne reviendrons pas sur les mesures que nous avons prises pour corriger cela afin d’encourager l’investissement et faire que le travail paie davantage. Elles viennent d’être votées et commencent à peine à livrer leurs effets. Le Parlement les évaluera de manière transparente et avec le recul indispensable. Nous devons en revanche nous interroger pour aller plus loin.

Comment pourrait-on rendre notre fiscalité plus juste et plus efficace ? Quels impôts faut-il à vos yeux baisser en priorité ?

Nous ne pouvons, quoi qu’il en soit, poursuivre les baisses d’impôt sans baisser le niveau global de notre dépense publique. 

Quelles sont les économies qui vous semblent prioritaires à faire ? 

Faut-il supprimer certains services publics qui seraient dépassés ou trop chers par rapport à leur utilité ? A l’inverse, voyez-vous des besoins nouveaux de services publics et comment les financer ?

Notre modèle social est aussi mis en cause. Certains le jugent insuffisant, d’autres trop cher en raison des cotisations qu’ils paient. L’efficacité de la formation comme des services de l’emploi est souvent critiquée. Le gouvernement a commencé à y répondre, après de larges concertations, à travers une stratégie pour notre santé, pour lutter contre la pauvreté, et pour lutter contre le chômage

Comment mieux organiser notre pacte social ? Quels objectifs définir en priorité ?

Le deuxième sujet sur lequel nous devons prendre des décisions, c’est l’organisation de l’Etat et des collectivités publiques. Les services publics ont un coût, mais ils sont vitaux : école, police, armée, hôpitaux, tribunaux sont indispensables à notre cohésion sociale.

Y a-t-il trop d’échelons administratifs ou de niveaux de collectivités locales ? Faut-il renforcer la décentralisation et donner plus de pouvoir de décision et d’action au plus près des citoyens ? A quels niveaux et pour quels services ?

Comment voudriez-vous que l’Etat soit organisé et comment peut-il améliorer son action ? Faut-il revoir le fonctionnement de l’administration et comment ? 

Comment l’Etat et les collectivités locales peuvent-ils s’améliorer pour mieux répondre aux défis de nos territoires les plus en difficulté et que proposez-vous ?

La transition écologique est le troisième thème, essentiel à notre avenir. Je me suis engagé sur des objectifs de préservation de la biodiversité et de lutte contre le réchauffement climatique et la pollution de l’air. Aujourd’hui personne ne conteste l’impérieuse nécessité d’agir vite. Plus nous tardons à nous remettre en cause, plus ces transformations seront douloureuses.

Faire la transition écologique permet de réduire les dépenses contraintes des ménages en carburant, en chauffage, en gestion des déchets et en transports. Mais pour réussir cette transition, il faut investir massivement et accompagner nos concitoyens les plus modestes.

Une solidarité nationale est nécessaire pour que tous les Français puissent y parvenir. 

Comment finance-t-on la transition écologique : par l’impôt, par les taxes et qui doit être concerné en priorité ?

Comment rend-on les solutions concrètes accessibles à tous, par exemple pour remplacer sa vieille chaudière ou sa vieille voiture ? Quelles sont les solutions les plus simples et les plus supportables sur un plan financier ?

Quelles sont les solutions pour se déplacer, se loger, se chauffer, se nourrir qui doivent être conçues plutôt au niveau local que national ? Quelles propositions concrètes feriez-vous pour accélérer notre transition environnementale ?

La question de la biodiversité se pose aussi à nous tous. 

Comment devons-nous garantir scientifiquement les choix que nous devons faire à cet égard ? Comment faire partager ces choix à l’échelon européen et international pour que nos producteurs ne soient pas pénalisés par rapport à leurs concurrents étrangers ? 

Enfin, il est évident que la période que notre pays traverse montre qu’il nous faut redonner plus de force à la démocratie et la citoyenneté. Être citoyen, c’est contribuer à décider de l’avenir du pays par l’élection de représentants à l’échelon local, national ou européen. Ce système de représentation est le socle de notre République, mais il doit être amélioré car beaucoup ne se sentent pas représentés à l’issue des élections. 

Faut-il reconnaître le vote blanc ? Faut-il rendre le vote obligatoire ?

Quelle est la bonne dose de proportionnelle aux élections législatives pour une représentation plus juste de tous les projets politiques? 

Faut-il, et dans quelles proportions, limiter le nombre de parlementaires ou autres catégories d’élus ?

Quel rôle nos assemblées, dont le Sénat et le Conseil Economique, Social et Environnemental    doivent-ils jouer pour représenter nos territoires et la société civile ? Faut-il les transformer et comment ?

En outre, une grande démocratie comme la France doit être en mesure d’écouter plus souvent la voix de ses citoyens. 

Quelles évolutions souhaitez-vous pour rendre la participation citoyenne plus active, la démocratie plus participative ? 

Faut-il associer davantage et directement des citoyens non élus, par exemple tirés au sort, à la décision publique ? 

Faut-il accroître le recours aux référendums et qui doit en avoir l’initiative ? 

La citoyenneté, c’est aussi le fait de vivre ensemble.

Notre pays a toujours su accueillir ceux qui ont fui les guerres, les persécutions et ont cherché refuge sur notre sol : c’est le devoir de l’asile, qui ne saurait être remis en cause. Notre communauté nationale s’est aussi toujours ouverte à ceux qui, nés ailleurs, ont fait le choix de la France, à la recherche d’un avenir meilleur : c’est comme cela qu’elle s’est aussi construite. Or, cette tradition est aujourd’hui bousculée par des tensions et des doutes liés à l’immigration et aux défaillances de notre système d’intégration. 

Que proposez-vous pour améliorer l’intégration dans notre Nation ? En matière d’immigration, une fois nos obligations d’asile remplies, souhaitez-vous que nous puissions nous fixer des objectifs annuels définis par le Parlement ? Que proposez-vous afin de répondre à ce défi qui va durer ?

La question de la laïcité est toujours en France sujet d’importants débats. La laïcité est la valeur primordiale pour que puissent vivre ensemble, en bonne intelligence et harmonie, des convictions différentes, religieuses ou philosophiques. Elle est synonyme de liberté parce qu’elle permet à chacun de vivre selon ses choix.

Comment renforcer les principes de la laïcité française, dans le rapport entre l’Etat et les religions de notre pays ? Comment garantir le respect par tous de la compréhension réciproque et des valeurs intangibles de la République ?

Dans les semaines qui viennent, je vous invite à débattre pour répondre à ces questions déterminantes pour l’avenir de notre nation. Je souhaite aussi que vous puissiez, au-delà de ces sujets que je vous propose, évoquer n’importe quel sujet concret dont vous auriez l’impression qu’il pourrait améliorer votre existence au quotidien. 

Ce débat est une initiative inédite dont j’ai la ferme volonté de tirer toutes les conclusions. Ce n’est ni une élection, ni un référendum. C’est votre expression personnelle, correspondant à votre histoire, à vos opinions, à vos priorités, qui est ici requise, sans distinction d’âge ni de condition sociale. C’est, je crois, un grand pas en avant pour notre République que de consulter ainsi ses citoyens. Pour garantir votre liberté de parole, je veux que cette consultation soit organisée en toute indépendance, et soit encadrée par toutes les garanties de loyauté et de transparence. 

C’est ainsi que j’entends transformer avec vous les colères en solutions.  

Vos propositions permettront donc de bâtir un nouveau contrat pour la Nation, de structurer l’action du Gouvernement et du Parlement, mais aussi les positions de la France au niveau européen et international. Je vous en rendrai compte directement dans le mois qui suivra la fin du débat. 

Françaises, Français, je souhaite que le plus grand nombre d’entre vous puisse participer à ce grand débat afin de faire œuvre utile pour l’avenir de notre pays.

En confiance,

Emmanuel MACRON

Cahier de doléances à la disposition du public à la mairie aux heures d'ouverture.

Cahier de doléances à la disposition du public à la mairie aux heures d'ouverture.

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